"Madame, je peut comprendre ce que vous ressentez, mais vous me mettez dans le mauvais panier, vous savez, nous nous sommes faites évoluer mutuellement, je n'ai rien d'influençable, je suis nulle, nulle à chier, je n'ai pas trouvé d'autre moyen que la fugue pour que vous ne partiez pas avec Suzy en Inde.
Oui, elle a changé, mais moi aussi, ma mère est comme vous, et elle a rejeté la faute sur Suzy, mais moi, je parle, j'lui est dis ce que je pensais, votre fille, elle est trop gentille... Essayez de la comprendre, moi, je la connais, je connais les trefonds de sa vie, des choses qu'elle n'a jamais dit à vous. Madame, avec tout le respect que j'ai pour vous, vous ne m'avez jamais aceptée, je sens ces choses là, c'est comme un desastre qui planait lourdement. Non, vous n'acceptez pas le fait que Suzy puisse changer d'elle même, elle n'est pas heureuse d'être séparée de moi, et moi non plus. Suzy devient adulte, mais vous savez cela. Vous rejettez la faute sur moi, mais je n'ose pas dire la vérité, car j'aime trop Suzy pour ça. Je ne suis pas du genre à tout balancer sur le tapis comme vous le dites si bien. Qui influence qui? Vous cherchez (une fois de plus) au mauvais endroit. Madame, je vous respecte profondement (et j'dis pas ça en l'air), vous cherchez le bonheur de Sue, mais sans la connaitre, je ne vois pas. Je ne suis pas psychologue, oui, j'en ai vut des psychologues, mais je ne suis pas folle (ou un peu, mais qui ne l'est pas dites moi...). Moi, Suzy, c'était ma thérapie, ma seule drogue, mon amie par dessus tout. J'écris mieu que je ne parle, si vous le voulez, vous pouvez me claquer, on me dit que j'en ai bien besoin après tout, faites-donc, la justice ne peut être faite que la main de l'homme.
Oui, attaquez moi en justice, faites ce que vous voulez, moi, j'ai déjà beaucoups de problemes, la fugue ne m'a pas étée bénéfique. Mais demandez à Sue les leçons que nous avon tirées de tout ça. Sue allait mal à un moment donné, demandez-lui, je l'ai empéchée de faire l'ultime "connerie". Biensûr... On ne voit jamais le bon en moi. L'apparence est peut être "mal", mais le bon, on ne le voit jamais lui. Quand il s'agit de la bontée, l'homme ne voit jamais rien. Trêve de philosophie. Moi, je vous laisse méditer, ou alors restez dans vos convictions. Oui, vous avez mieu connaissance de la vie, mais vous, vous ne savez rien des details...
Je le re-dis, je vous respecte, salutation."